22/05/2007
Aux législatives votez à gauche
Et voilà ça commence Martin Hirsch n'est pas d'accord sur les 4 franchises médicales que nous devrons bientot payer de notre poche pour pouvoir se soigner.
Et Bachelot le remet dans la droite ligne de Sarkozy Ier.
A lire dans le nouvel obs.
Et oui pour Fillon c'est normal comme il l'indique sur son blog puisqu'on peut payer un téléphone portable on peut payer ses soins.
Sauf qu'on est pas obligé d'avoir un tel alors que se soigner on a pas le choix !!! lire le blog d'un médecin contre la franchise
08:49 Publié dans 2007, Actualité, Blog, GAY, législatives, politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, UDF, 2007, ROYAL, SARKOZY, BAYROU, législatives
13/05/2007
Début
A lire dans le monde :
17:13 Publié dans 2007, Actualité, Blog, Humeur, législatives, politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, UDF, 2007, ROYAL, SARKOZY, BAYROU, législatives
Mauvais temps
Vous avez remarqué, depuis dimanche soir, la météo a tournée et est passée au mauvais temps.
De la grisaille, du froid, du vent.
En aparté tout le monde se dit que c'est depuis l'arrivée de Sarko au pouvoir.
En tout cas, c'est comme ça que nous le ressentons. Nous qui avions mis beaucoup d'espoir dans Ségo.
Et non, les Français ont choisis une autre voie et une autre voix aussi.
Tant pis il va falloir continuer d'expliquer et de faire passer un message différent, des valeurs différentes et humanistes même si ce n'est pas à la mode.
Pas besoin de revenir sur l'échec dans cette élection de la gauche.
Les chiffres sont là et ils étaient prévisibles tant la campagne de Sarko est allée draguer dans les marécages nauséabonds de l'extrême droite.
Une chose est sûre c'est qu'il faut espérer qu'il n'y aura pas de crise économique car Sarko a laché la bête qui est tapis chez tous les hommes.
Celle des mauvaises pensées, des mauvais sentiments qu'on dit tout bas effectivement car il faut savoir se comporter en homme et pas en bête.
Sarko autorise tout le monde comme il le dit pas de repentance, pas de commémorations , la France n'a jamais mal agit : Tout devient possible !
Ils peuvent dire tout haut qu'ils détestent les fonctionnaires, les immigrés, les assistés, les faibles qui ne créent pas leur entreprise...
Et puis un jour viendra, si nous entrons en crise économique ces mots deviendrons des actes, de la violence mal maitrisée.
Je persiste et je signe que Sarko et ces propos sont très graves, qu'ils flattent chez les gens leurs mauvais côtés.
Quand il dit vouloir liquider le relativisme, nettoyer des zones au carsher, que le travail c'est la liberté (pourquoi pas "le travail rend libre" comme en d'autres temps et en d'autres lieu).
Et oui, tous ces signaux qu'il a envoyé à l'extrême droite et aux petits vieux transit de peur à force de regarder TF1.
Et bien, il faut espérer qu'il n'y ait pas de crise économique ou géopolitique grave qui provoquera le reveil de la bête a qui il aura déjà entre-ouvert la porte durant cette campagne.
16:55 Publié dans 2007, Actualité, Blog, GAY, Humeur, législatives, politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, UDF, 2007, ROYAL, SARKOZY, BAYROU, législatives
08/05/2007
Le président nouveau est arrivé
Le président nouveau est arrivé. Celui des vieux et des commerçants, ceux qui ont bien profité de la hausse des prix avec l'Euro, et l'hausse de la bourse avec leur patrimoine.
Il n'est pas encore nommé à l'Elysée qu'il commence par dire : je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas.
Comme si on avait besoin de le préciser.
Et pourtant ça commence, il avait promis un président proche des gens ?
Le soir même il dîne et dort au Fouquets avec famille et Cie.
Avant l'élection Sarkozy nous parle de retraite pour réfléchir. Que neni, il part en dehors de notre beau pays.
Et qui plus est pas dans un monastère mais en croisière sur un yacht avec sa famille et quelques amis.
Faut-il qu'il n'aime pas beaucoup la France pour partir à l'étranger dès son élection ?
Ecoeurant !!!
A lire dans libe
04/05/2007
Allez-vous vraiment faire ça ?
Par Arianne Mnouchkine
Allez-vous vraiment faire ça ?
Alors, vous allez vraiment faire ça ?
Vous les plus purs que d’autres, les plus intelligents que d’autres, vous les plus subtils, vous les cohérents, vous les fins stratèges, vous allez faire ça ? Vous, les à qui on ne la fait plus, les durs du cuir, vous allez vraiment, en ne votant pas pour elle, voter pour lui?
Vous allez vraiment faire ça ? Vous allez le faire ?
Vous, les vrais de vrais de la gauche vraie, vous allez faire ça ? Pour cinq ans ! Pour cinq ans, peut-être dix, vous allez faire ça ?
Vous, les toujours déçus de tout, vous les amers, les indécis décidés, les lave plus blancs que blanc vous allez faire ça ?
Mais pourquoi ? Parce que quoi ? Parce que jupe ? Parce que talons hauts? Parce que voix ? Parce que sourire, cheveux, boucles d’oreilles? Parce que vraie ?
Il n’y a rien qui vous aille dans son programme à elle, rien ? Pas cinquante propositions sur les cent ? Pas vingt ? Pas dix ? Pas une ? Vraiment, rien du tout ?
Trop de quoi ? Pas assez de quoi?
Pas assez à gauche ? On voudrait, quitte à tout perdre, une campagne à gauche toute ?
Mais même l’extrême gauche, cette fois-ci, au deuxième tour ne joue plus à ce jeu-là. Peu importe, vous, vous allez y jouer ?
Le résultat du 21 avril 2002 ne suffit pas ? Non. On le refait en 2007, mais en mieux. Pas au premier tour, non, carrément au deuxième. C’est plus chic.
Que ceux qui ressemblent à Nicolas Sarkozy, ou qui croient qu’il leur ressemble, que ceux-là votent pour lui, quoi de plus normal. Que ceux qui lui font sincèrement confiance pour améliorer leurs dures vies, que ceux-là l’acclament et votent pour lui, quoi de plus normal. C’est même estimable.
Que les grands patrons votent Nicolas Sarkozy, pas tous d’ailleurs, loin s’en faut, non, mais par exemple les grands patrons de presse, qu’on a vu si nombreux, si heureux, à Bercy dimanche, qu’ils votent pour leur copain, qui va vraiment améliorer leurs belles vies, c’est moins estimable, mais quoi de plus normal?
Mais vous, une respiration possible, un air nouveau, un espace de travail politique, une chance espiègle, ça ne vous dit rien ? Vraiment rien? Mais qu’est-ce qui vous fait si peur ?
Les Italiens ont enfin chassé Berlusconi, les Espagnols, après une grande douleur révélatrice, se sont débarrassés d’Aznar, et voilà que nous, à quelques milliers de voix près, nous allons repasser le plat de la droite dure ?
Il y a un pari à prendre contre une certitude sombre, et vous ne pariez pas ?
Quels désirs obscurs allez-vous satisfaire ? De qui donc, de quoi êtes-vous secrètement solidaires. Ce ne peut-être que du bien de ceux qui ont besoin, vitalement, de mieux être. Vitalement. Maintenant.
Supporterez-vous dimanche soir d’apprendre qu’il a manqué une voix ? Une seule. La vôtre.
Je vous en supplie.
• Ariane Mnouchkine •
09:20 Publié dans 2007, Actualité, Blog, GAY, Humeur, politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, ROYAL, GAUCHE, 2007
02/05/2007
A fond Ségolène
Hier à Charletty pour son concert de soutien c'était formidable. Que du bonheur ! J'ai regardé son discours sur BFM TV.
Une grosse bouffée d'oxygène et de confiance en l'avenir. Exactement ce dont le France a besoin.
Elle remis de l'ordre juste dans cette campagne, en remettant y compris les faits historiques à leur place de mai 68 au Front Populaire.
Elle a fait un vrai réquisitoire pour un France moderne, démocratique et de l'espoir.
En remettant les pendules à l'heure sur la France des lumières et de sa responsabilité, qui doit toujours être renouvelée, face au monde.
Cette responsabilité qui a commencée en 1789, premier peuple à se soulever et à prendre son destin en mains![]()
Ce peuple aurait pu le faire pour lui tout seul, en cette fin du XVIIIe siècle ! Et bien non, le peuple Français avait déjà choisi son camp : celui de l'internationalisme.
Les droits issus des réflexions des lumières devaient s'appliquer à tous les être humains.
Les droits de l'homme toujours d'actualité deux siècles plus tard, sont devenus universels et enviés par le monde entier.
Ils sont encore aujourd'hui le but a atteindre pour beaucoup de peuples et pour nous aussi.
Comme elle l'a dit, il nous faut retrouver cet élan qui fait la seule raison d'être de notre nation.
Quand vous allez à l'étranger, c'est la première chose qu'on dit sur la France : La patrie des droits de l'homme.
J'ai vu avec émotion dans un petit bar de la banlieue de Prague en 1999, sur le mur une affiche reproduisant la déclaration des droits de l'homme de 1789.
Nous sommes a un moment de notre histoire où il faut choisir et en France on a souvent choisi notre destin dans le sang.
La démocratie nous permet de le faire sans en verser une goutte.
Mon choix est fait et il est de plus en plus un choix d'adhésion au projet de Ségolène Royale pour la France.
J'entendais aussi les propos du candidat de droite, un candidat que jamais la droite n'avait oser proposer à la France depuis 1945.
Il est le candidat d'une droite revancharde, anti-Dreyfusarde, et Pétiniste qui n'a jamais réellement accéptée la République et l'alternance du pouvoir.
Celle qui avait disparue grâce au Général De Gaulle et à la résistance.
Une droite qui est presque de droit divin et à qui le pouvoir doit revenir de plein droit.
une droite différente de celle de Bayrou, ou même de Chirac.
Une droite qui ne supporte pas le principe d'un homme, une voix.
NON, elle ne supporte pas que la voix du petit, du pauvre, du gaucher, de l'homosexuel, du black, de
l'arabe, du handicapé ait la même valeur : ni plus, ni moins que celle du PDG, du rentier, du médecin, du riche, de celui qui a "réussi", du puissant.
Alors elle trouve un candidat qui lui ressemble et qui à pour projet de redonner le pouvoir à cette nouvelle noblesse du CAC 40 qui ne veut rien partager.
Cette droite nous refait le même coup depuis la révolution, les droits sociaux seraient un danger pour la France et donc pour nous les petits.
Cette droite qui a été contre l'interdiction du travail des enfants, contre les congés payés, contre les journées de 8 H, contre la semaine de 40 heures, en prétextant que les usines de l'époque n'y survivraient pas.
Cette droite à chaque fois contre les libertés pour le plus grand nombre, contre le droit de vote universel, contre le divorce, contre les droits des femmes, contre les droits de homosexuels, contre l'IVG et la contraception.
Toujours avec la même idée de ne pas partager leurs droits, car les riches et les puissants ont toujours eu le droit de contourner les interdictions qu'ils avaient mis en place pour les autres.
Sous la royauté et bien après, quand vous étiez puissant pas de problème si vous étiez homosexuels mais pas pour le petit paysan.
Ensuite quand vous étiez riches et puissant, il était possible de faire avorter sa femme dans un autre pays en se payant des cliniques privées, mais pas pour la petite ouvrière (parfois violée par le patron), dans ce cas on la trainait en justice.
Et certains pourront se gausser de ce que je raconte, mais là est le vrai sens pour moi de l'ordre juste que nous propose Ségolène Royal.
Avec l'enrichissement de la France ces dernières 40 années où on nous a rabâché que c'était la crise.
J'ai 38 ans et je n'entends que ça depuis mon enfance, mais pour mieux nous endormir pendant que les autres se gardaient les fruits de notre travail.
Avec cette enrichissement sont venus de nouveau privilégiés qui ne veulent pas qu'on touche à leurs privilèges, leurs rentes dorées, leurs propriétés foncières et financières qu'ils ont réussis à accumuler alors que soit disant la France est en crise économique depuis 40 ans.
Le temps est venu pour nous de dire stop et demander ce qui nous est dû.
L'occasion nous est donnée de la faire par un simple bout de papier dans une urne, alors allons y :
LE 6 MAI C'EST SEGOLENE ROYALE !!!
république du métro
un initiative très bien d'une petit jeune de 19 ans qui lit ses textes dans le métro
20/04/2007
Pour Ségolène Royal
Par Ariane MNOUCHKINE, metteur en scène
Libération mercredi 11 avril 2007
Je voudrais vous parler de sentiments. Car lors d'une élection présidentielle, et pour celle-ci plus que pour toute autre, il s'agit aussi de sentiments. Il s'agit d'étonnement d'abord, d'espoir, de confiance, de méfiance, de craintes, et de courage aussi. Il s'agit surtout, je crois, d'un sentiment de genèse. Je n'ai jamais cru que la Genèse fut terminée. Petite fille, je pensais même qu'une fois grande personne, je serais fermement conviée à y participer. Et comme, à l'époque, aucun adulte autour de moi ne s'est cru autorisé à me détromper, je le pense toujours.
Certains hommes, certaines femmes, savent mieux que d'autres nous rappeler à notre droit et à notre devoir de contribuer à cette genèse, à cette mise au monde d'un meilleur monde. D'un meilleur pays, d'une meilleure ville, d'un meilleur quartier, d'une meilleure rue, d'un meilleur immeuble. D'un meilleur théâtre. Mieux que d'autres, par leur détermination, leur sincérité, leur intelligence, leur audace, ils nous incitent à entamer ou à reprendre avec joie un combat juste, urgent, possible.
Pour libérer cet élan, il ne doit y avoir chez les prétendants aucune forfanterie, aucune vulgarité de comportement, aucun mépris de l'adversaire. Aucune enflure pathologique de l'amour du moi. Aucune clownerie de bas étage, aucun double langage. Aucune mauvaise foi. Non, il doit y avoir une terreur sacrée. Oui. Ils doivent être saisis d'une terreur sacrée devant le poids écrasant de la responsabilité qu'ils ambitionnent de porter, devant l'attente du peuple dont ils quémandent le suffrage. Oui, il faut qu'ils tremblent de la terreur de nous décevoir. Or, pour cela, il leur faut de l'orgueil. Car sans orgueil, pas de honte. Pas de vergogne.
Que de fois, ces jours-ci, je me suis exclamée : «Oh ! Il est vraiment sans vergogne, celui-là.» Eh bien, moi, j'espère, je crois, je sais que Ségolène Royal a de la vergogne et donc qu'elle est capable de grande honte si, une fois élue, elle ne réussissait pas à nous entraîner tous, où que nous soyons, du plus important des ministères jusqu'à la plus humble classe de la plus petite école de France, dans cet herculéen travail qui nous attend et qui consistera à recoudre, à retisser même par endroits, et à poursuivre la formidable tapisserie qu'est la société française. Cet imparfait, cet inachevé mais si précieux ouvrage que, par pure ou plutôt par impure stratégie de conquête du pouvoir, Nicolas Sarkozy et ses associés s'acharnent à déchirer.
Donc, contre la pauvreté, contre le communautarisme, pour la laïcité, pour la rénovation de nos institutions, contre l'échec scolaire, et donc pour la culture, pour l'éducation, et donc pour la culture, pour la recherche, et donc pour la culture, pour la préservation de la seule planète vivante connue jusqu'à ce jour, pour une gestion plus vertueuse, plus humaine, donc plus efficace des entreprises, pour l'Europe, pour une solidarité vraie, qu'on pourrait enfin nommer fraternité et qui ne s'arrêterait pas à une misérable frontière mais s'étendrait bien au-delà de la mer, bref, pour une nouvelle pratique de la politique, c'est un immense chantier que cette femme, eh oui, cette femme, nous invite à mettre en oeuvre. Et moi, je vote pour ce chantier.
Son adversaire surexcité veut nous vendre un hypermarché très bien situé, remarquez, juste en face de la caserne des CRS, elle-même mitoyenne du nouveau Casino des Jeux concédé à ses amis lorsqu'il était ministre tandis qu'un troisième... celui-là, à part être président, j'ai du mal à comprendre ce qu'il veut pour nous. Une hibernation tranquille, peut-être ? Pendant ce temps, celui que bien imprudemment certains s'obstinent à classer quatrième alors qu'il y a cinq ans... vous vous souvenez ?
O nos visages blêmes, nos mains sur nos bouches tremblantes et nos yeux pleins de larmes. O ce jour-là nos visages... les avons-nous déjà oubliés ? La honte de ce jour-là, l'avons-nous déjà oubliée ? Voulez-vous les revoir, ces visages ? Moi, non.
Voilà pourquoi, même si je respecte leurs convictions, et en partage plus d'une, je ne veux pas que ceux qui pratiquent l'opposition radicale, jusqu'à en prôner la professionnalisation durable, nous entraînent dans leur noble impuissance.
Voilà pourquoi je pense que nous, le soir, dans nos dîners, devons cesser nos tergiversations de précieux ridicules. C'est du luxe. Un luxe insolent aujourd'hui. Beaucoup dans ce pays ne peuvent se le payer. Ils souffrent. Ils sont mal logés, ou pas logés. Ils mangent mal. Ils sont mal soignés, ne connaissent pas leurs droits, donc n'ont droit à rien. Ni lunettes, ni dents, ni vacances, ni outils de culture. Leurs enfants n'héritent que de leur seule fragilité. Ils souffrent. Ils sont humiliés. Ils ne veulent pas, ils ne peuvent pas, eux, passer un tour. Encore un tour. Jamais leur tour.
Dépêchons-nous. Il y a du monde qui attend. Allons-y, bon sang ! Vite ! Cette femme, eh oui, cette femme porte nos couleurs, elle les porte vaillamment, courageusement, noblement. Et quand je dis couleurs, je ne parle pas des seules trois couleurs de notre drapeau. Je parle des couleurs de la France, celle que j'aime, celle de la citoyenneté vigilante, de la compassion pour les faibles, de la sévérité pour les puissants, de son amour intelligent de la jeunesse, de son hospitalité respectueuse et exigeante. Je parle des couleurs de l'Europe, à qui nous manquons et qui nous manque. Voilà pourquoi je vote pour les travaux d'Hercule, je vote pour Ségolène Royal, et je signe son pacte.
11/04/2007
Sarkozy de Nagy Bocsa
*Question* : /Indice : personnalité politique française/
Je suis issu d’une famille hongroise qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fuis la Hongrie pour éviter d’être jugée pour collaboration après la Libération.
Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes.
Contrairement à ce que j’essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique : je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j’ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général.
À l’époque de la catastrophe de Tchernobyl j’était délégué interministériel au nucléaire et c’est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s’est arrêté aux frontières de la France.
J’ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l’Intérieur.
Ministre de l’économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j’ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques.
J’ai réalisé l’ouverture du capital d’EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne serait privatisée.
J’ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur.
Ministre de l’Intérieur depuis 2002, j’ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j’ai réussi à faire exploser l’insécurité alors que j’étais censé la faire diminuer.
Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieux en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieux.
J’ai mis en place la loi CESEDA qui organise l’immigration choisie au profit des capitalistes et j’ai mené la chasse à l’enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.
J’ai fait obtenir la Légion d’Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d’extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. D’ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l’un des membres fondateurs d’Occident, ancien groupe d’extrême-droite terroriste et antisémite.
J’ai repris l’un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l’aimes ou tu la quitte » et je défend ses thèses que ce soit sur l’immigration ou l’insécurité. Je me vante d’ailleurs d’avoir l’électorat du Front National pour moi.
Je suis un fervent partisant des Etats-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m’appricient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami George Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main (photo qui rappelle la sinistre poignée de main entre Pétain et Hitler) et, pour paraître plus grand, j’ai fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong).
Lors de l’affaire Clearstream j’était au courant depuis le début que mon nom étais présent dans les listings et j’ai laissé faire dans le but d’apparaître comme une victime. J’ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings. Pour rappel, Hitler aussi voulais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont organisé l’attentat manqué contre lui. Il y a plusieurs mois, j’ai dévoilé à la TV qu’une opération d’arrestation de terroristes allait avoir lieu et j’ai ainsi risquer de faire échouer cette arrestation.
(Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable, j’ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l’île. Un enfant s’est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n’a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu’il n’y avait plus d’hélicoptère disponible pour l’y emmener...) attention passage susceptible d'être une rumeur !!! (modif 02.05.07)
Je suis, je suis... Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa (Eh oui je préfère que l'on écourte mon nom, cela fait italien et surtout plus france d'en bas)
05/04/2007
N Sarkozy un animal blessé ?
Un animal blessé donc dangereux. Avant d'aller voter lisez donc l'article de michel Onfray.
Ca fait froid dans le dos
18:21 Publié dans 2007, Actualité, Blog, politique, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : UMP, UDF, 2007, ROYAL, SARKOZY, BAYROU, PS



