26/04/2007

Sarkozy refuse le débat

Sarkozy montre son vrai visage.

Lui qui dénonce les tractations politiciennes dans le dos des électeurs refuse les débats publics ?

Déjà au premier tour et aujourd'hui avec François Bayrou ?

De quoi avez-vous peur N Sarkozy ?

Qu'on débatte sur votre projet de destruction de la France ?

Qu'on discute de vos idées ?

Cela est significatif de votre façon de gouverner la France si vous êtes élu : tractations, magouilles, pressionds, intimidations et plus aucun débat public.

A lire dans Le Monde :


25/04/2007

Editorial: Quelle haine ?

Par Laurent JOFFRIN

QUOTIDIEN : mercredi 25 avril 2007

Non, Nicolas Sarkozy, vous n'êtes pas le martyr de cette campagne, la victime d'une injuste cabale, le saint Sébastien de la droite française ligoté par les rouges au poteau du supplice. Pour la plupart, vos adversaires ne sont pas animés par la haine, la peur ou le ressentiment. Et, selon toute probabilité, il n'y aura pas de «front anti-Sarkozy» vociférant et grimaçant, qui vous rendrait la tâche si facile. Il y a seulement un désaccord franc, direct, foncier, avec la politique que vous proposez. Ni plus ni moins. Il faut vous y habituer, même si vous ne goûtez guère la contradiction. Il en va ainsi dans les sociétés libres.
Votre projet est libéral. Ce n'est pas un crime. C'est même un progrès à beaucoup d'égards : plutôt qu'imposé par la fausse fatalité de la mondialisation, ce projet libéral serait choisi, si vous gagnez, en connaissance de cause. Mais si le libéralisme n'est pas un crime, il a des conséquences.
Pour les libéraux, seul le libre choix des agents économiques, sans autre frein d'une loi minimale, permet de parvenir à l'optimum collectif. La plupart des mesures prévues par vous, prudentes ou audacieuses, reposent sur cette conviction. L'ennui, c'est que ce dogme n'est jamais vérifié en pratique. Le marché laissé à lui-même conduit ­ tout le monde le sait ­ à l'efficacité, mais aussi à l'injustice. Vous voulez faire beaucoup pour l'efficacité. Rien ou presque contre l'injustice.
Une seule mesure symbolise toutes les autres : la quasi-suppression des droits de succession. On comprend que vous vouliez protéger le droit de propriété, qui comprend le droit de tester librement. Mais ce choix en contredit un autre, qui importe beaucoup dans notre République : l'égalité des chances. Les uns se donneront beaucoup de peine, comme vous le souhaitez. Mais les autres, comme disait un certain Figaro (celui de Beaumarchais, pas l'autre), se donneront seulement la peine de naître.
On a fait une révolution pour cela. Il n'y aura pas de révolution contre vous, rassurez-vous. Personne ne veut voir votre tête au bout d'une pique. Mais, pour cette raison et pour bien d'autres, ils sont beaucoup, soyez-en sûr, à ne pas souhaiter la voir, dimanche 6 mai, avec le sourire du vainqueur.


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/elections2007/249805.FR.php

Sarkozy du côté de la Haine

Et oui N Sarkozy, découvre la démocratie et il ne supporte pas qu'on ne soit pas d'accord avec lui.

Nous ne voulons pas de son programme.

Programme dont il ne parle que très peu car en fait il deviendrait très impopulaire :

- Baisses d'impots pour ses copains Johnny et Cie

- Franchise non remboursée pour les soins 150 € pour les soins de ville et 150 € pour les opérations à vos frais

- Cadeaux sur les frais de successions pour ceux qui naissent dans les bonnes familles déjà pleines de sous

- Suppression de 50 % des fonctionnaires qui partent à la retraite soit : disparition pure et simple de 800 000 à 1 000 000 d'emplois d'un trait de plume

- Rupture de l'équilibre durement mis en place par la loi de 1905 qui garantit la laïcité et l'égalité

- Un état 100 % UMP sans aucune place pour la discussion et l'opposition

- Une presse ligotée et terrorisée (on vous a entendu Monsieur Sarkozy vouloir virer la direction de France 3)

- Des enfants arrêtés dans les écoles

- des baisses d'impôts et de charges pour les riches et les grosses entreprises qui vont encore plomber la dette

NON, Monsieur Sarkozy le front de la haine n'est pas du côté de Ségolène Royale, mais bien de votre côté.

Vous qui depuis cinq ans passez votre temps à liguer les français les uns contre les autres

Vous qui vous permettez de citer Blum et Jaures sans vergogne, alors que depuis toujours vous combattez férocement les plus basiques de leurs idées

NON, Monsieur Sarkozy, vous ne pouvez pas dire tout et n'importe quoi même si nous sommes encore en démocratie ceci se retournera contre vous car les français ne sont pas dupes

La V eme République vous permettrait d'arriver au pouvoir et de détenir entre vos mains, alors vous devriez comprendre qu'un président est celui de tous les francais et non pas que des riches, des entreprises du CAC 40, des plus forts, et de ceux qui "génétiquement" sont nés, soit disant, pour commander.

OUI Monsieur Sarkozy vous êtes tellement mégalo que vous croyez que tout le monde vous en veut personnellement alors que ce sont vos idées qui sont nauséabondes et qui vous sont directement inspirées par le Front National.


Nous ne voulons pas d'un président mégalo et paranoïaque qui perdra sont sang froid dans les épreuves de tensions graves internationales. Les idées que vous défendez montre bien que la haine est de votre côté.

Sachez que nous avons encore le droit de critiquer vos idées et même votre personne puisque vous vous présentez personnellement aux suffrages des français et libre à vous de faire ce qu'il faut pour devenir quelqu'un de présentable pour représenter la FRANCE.

20/04/2007

Pour Ségolène Royal

Par Ariane MNOUCHKINE, metteur en scène

Libération mercredi 11 avril 2007
Je voudrais vous parler de sentiments. Car lors d'une élection présidentielle, et pour celle-ci plus que pour toute autre, il s'agit aussi de sentiments. Il s'agit d'étonnement d'abord, d'espoir, de confiance, de méfiance, de craintes, et de courage aussi. Il s'agit surtout, je crois, d'un sentiment de genèse. Je n'ai jamais cru que la Genèse fut terminée. Petite fille, je pensais même qu'une fois grande personne, je serais fermement conviée à y participer. Et comme, à l'époque, aucun adulte autour de moi ne s'est cru autorisé à me détromper, je le pense toujours.
Certains hommes, certaines femmes, savent mieux que d'autres nous rappeler à notre droit et à notre devoir de contribuer à cette genèse, à cette mise au monde d'un meilleur monde. D'un meilleur pays, d'une meilleure ville, d'un meilleur quartier, d'une meilleure rue, d'un meilleur immeuble. D'un meilleur théâtre. Mieux que d'autres, par leur détermination, leur sincérité, leur intelligence, leur audace, ils nous incitent à entamer ou à reprendre avec joie un combat juste, urgent, possible.
Pour libérer cet élan, il ne doit y avoir chez les prétendants aucune forfanterie, aucune vulgarité de comportement, aucun mépris de l'adversaire. Aucune enflure pathologique de l'amour du moi. Aucune clownerie de bas étage, aucun double langage. Aucune mauvaise foi. Non, il doit y avoir une terreur sacrée. Oui. Ils doivent être saisis d'une terreur sacrée devant le poids écrasant de la responsabilité qu'ils ambitionnent de porter, devant l'attente du peuple dont ils quémandent le suffrage. Oui, il faut qu'ils tremblent de la terreur de nous décevoir. Or, pour cela, il leur faut de l'orgueil. Car sans orgueil, pas de honte. Pas de vergogne.
Que de fois, ces jours-ci, je me suis exclamée : «Oh ! Il est vraiment sans vergogne, celui-là.» Eh bien, moi, j'espère, je crois, je sais que Ségolène Royal a de la vergogne et donc qu'elle est capable de grande honte si, une fois élue, elle ne réussissait pas à nous entraîner tous, où que nous soyons, du plus important des ministères jusqu'à la plus humble classe de la plus petite école de France, dans cet herculéen travail qui nous attend et qui consistera à recoudre, à retisser même par endroits, et à poursuivre la formidable tapisserie qu'est la société française. Cet imparfait, cet inachevé mais si précieux ouvrage que, par pure ou plutôt par impure stratégie de conquête du pouvoir, Nicolas Sarkozy et ses associés s'acharnent à déchirer.
Donc, contre la pauvreté, contre le communautarisme, pour la laïcité, pour la rénovation de nos institutions, contre l'échec scolaire, et donc pour la culture, pour l'éducation, et donc pour la culture, pour la recherche, et donc pour la culture, pour la préservation de la seule planète vivante connue jusqu'à ce jour, pour une gestion plus vertueuse, plus humaine, donc plus efficace des entreprises, pour l'Europe, pour une solidarité vraie, qu'on pourrait enfin nommer fraternité et qui ne s'arrêterait pas à une misérable frontière mais s'étendrait bien au-delà de la mer, bref, pour une nouvelle pratique de la politique, c'est un immense chantier que cette femme, eh oui, cette femme, nous invite à mettre en oeuvre. Et moi, je vote pour ce chantier.
Son adversaire surexcité veut nous vendre un hypermarché ­ très bien situé, remarquez, juste en face de la caserne des CRS, elle-même mitoyenne du nouveau Casino des Jeux concédé à ses amis lorsqu'il était ministre tandis qu'un troisième... celui-là, à part être président, j'ai du mal à comprendre ce qu'il veut pour nous. Une hibernation tranquille, peut-être ? Pendant ce temps, celui que bien imprudemment certains s'obstinent à classer quatrième alors qu'il y a cinq ans... vous vous souvenez ?
O nos visages blêmes, nos mains sur nos bouches tremblantes et nos yeux pleins de larmes. O ce jour-là nos visages... les avons-nous déjà oubliés ? La honte de ce jour-là, l'avons-nous déjà oubliée ? Voulez-vous les revoir, ces visages ? Moi, non.
Voilà pourquoi, même si je respecte leurs convictions, et en partage plus d'une, je ne veux pas que ceux qui pratiquent l'opposition radicale, jusqu'à en prôner la professionnalisation durable, nous entraînent dans leur noble impuissance.
Voilà pourquoi je pense que nous, le soir, dans nos dîners, devons cesser nos tergiversations de précieux ridicules. C'est du luxe. Un luxe insolent aujourd'hui. Beaucoup dans ce pays ne peuvent se le payer. Ils souffrent. Ils sont mal logés, ou pas logés. Ils mangent mal. Ils sont mal soignés, ne connaissent pas leurs droits, donc n'ont droit à rien. Ni lunettes, ni dents, ni vacances, ni outils de culture. Leurs enfants n'héritent que de leur seule fragilité. Ils souffrent. Ils sont humiliés. Ils ne veulent pas, ils ne peuvent pas, eux, passer un tour. Encore un tour. Jamais leur tour.
Dépêchons-nous. Il y a du monde qui attend. Allons-y, bon sang ! Vite ! Cette femme, eh oui, cette femme porte nos couleurs, elle les porte vaillamment, courageusement, noblement. Et quand je dis couleurs, je ne parle pas des seules trois couleurs de notre drapeau. Je parle des couleurs de la France, celle que j'aime, celle de la citoyenneté vigilante, de la compassion pour les faibles, de la sévérité pour les puissants, de son amour intelligent de la jeunesse, de son hospitalité respectueuse et exigeante. Je parle des couleurs de l'Europe, à qui nous manquons et qui nous manque. Voilà pourquoi je vote pour les travaux d'Hercule, je vote pour Ségolène Royal, et je signe son pacte.

15/04/2007

SARKOZY la Faillite tout court : la droite archaïque

Pour revenir sur les émeutes qui ont eu lieues à la Gare du Nord.

(Sans vouloir être parano elles ont eu lieues le lendemain du départ de Sarko du ministère de l'intérieur ????)

Mais bon ! Moi je vois surtout la faillite du système Sarkozy.

Cela fait 5 ans que lui et ses amis sont au pouvoir et la situation ne fait que s'aggraver.

Nous sommes en droit et c'est d'ailleurs le moment de demander des comptes à N Sarkozy.

Qu'a-t-il fait pendant cinq ans ?

Comment est-il possible qu'aujourd'hui un simple contrôle de billet dans la France de Sarkozy et Chirac tourne aux émeutes ?

On peut se demander ce qui a été fait par Raffarin.

Depuis cinq ils n'ont fait qu'une chose se servir dans la caisse.


-Baisse des impôts pour les plus riches

-Baisse des droits de successions

-Augmentation à tout va des médecins

-Défiscalisation pour tous leurs amis dans tous les domaines : le patrimoine, leurs achats d'appartements, leur soit disant investissements qui n'ont pas servis la croissance.


Les résultats de la politique de Sarkozy, Raffarin et les autres, (soutenu d'ailleurs par Bayrou) :

Le déficit a explosé et ce sera à nous de le rembourser, mais plus grave pour ne rien en faire !!!

La croissance est molle, preuve que leur politique d'allègement de charges, leurs baisses d'impôts n'aurons pas servi la croissance si ce n'est de la richesse de quelques uns.

Dans l'immobilier, bravo !!!


Les défiscalisations à tout va leur ont permis de s'acheter des appartements avec l'aide de l'état (bravo le libéralisme).

Le résultat n'est pas probant les prix s'envolent et il n'y a toujours pas assez de logements.

La reforme des retraites telle qu'elle a eu lieue un vrai scandale. Elle a provoqué la peur chez les gens qui en conséquence ont investi massivement dans l'immobilier et aujourd'hui les prix ont plus que doublés en cinq ans.

Les jeunes se sont mis sur le dos dès le départ dans la vie des emprunts immobiliers sur 30 ans et maintenant sur 40 ans. Résultats plus de marge de manoeuvre, une mobilité plus réduite.

Et oui, à l'age où pour recherche d'emploi il faut être mobile, il est difficile de revendre la maison ou l'appart qu'on vient d'acheter deux, trois ans après pour retrouver un boulot à 500 Km. Et en plus vous perdez de l'argent.

Pour la sécurité , bravo.

le résultat !!! Gare du Nord, un banal contrôle d'identité et c'est l'émeute.

En cinq ans Sarkozy, Raffarin et Chirac n'auront pas réussi a apaiser les relations dans notre société.

Je dirais même que Sarkozy aggrave le fossé entre les banlieues et les autres.

Comme il le fait d'ailleurs entre tous les français : salariés du privé contre fonctionnaires, immigrés contre franchouillard, fumeurs contre non fumeurs, travailleurs contre chômeurs...

C'est quoi la société de SARKOZY ? C'est quoi une société qui a peur de sa police ? Dans quel pays les gens ont peur des flics ? Dans les dictatures !!!

Les flics eux même en ont marre d'être pris pour cible, voire pris en otage par Sarkozy qui veut leur faire jouer un rôle contre la population et non pas avec elle pour la défendre.

Le vrai bilan de SARKOZY, RAFFARIN, Voté par BAYROU le voilà :

Une France plus pauvre sauf pour quelques uns
Une France plus violente
Une France où les gens se dressent les uns contre les autres
Une France dont l'économie est à la traine
Une France endettée sans avoir investi dans l'avenir
Une France toute entière au service des rentiers
Une France qui sent le vieux et la poussière
Une France du travail, de la famille et de l'identité nationale

La France de Sarkozy c'est une France en faillite tout court.

11/04/2007

Sarkozy de Nagy Bocsa

*Question* : /Indice : personnalité politique française/



Je suis issu d’une famille hongroise qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fuis la Hongrie pour éviter d’être jugée pour collaboration après la Libération.

Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes.

Contrairement à ce que j’essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique : je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j’ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général.

À l’époque de la catastrophe de Tchernobyl j’était délégué interministériel au nucléaire et c’est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s’est arrêté aux frontières de la France.

J’ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l’Intérieur.

Ministre de l’économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j’ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques.

J’ai réalisé l’ouverture du capital d’EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne serait privatisée.
J’ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur.

Ministre de l’Intérieur depuis 2002, j’ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j’ai réussi à faire exploser l’insécurité alors que j’étais censé la faire diminuer.

Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieux en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieux.

J’ai mis en place la loi CESEDA qui organise l’immigration choisie au profit des capitalistes et j’ai mené la chasse à l’enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.

J’ai fait obtenir la Légion d’Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d’extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. D’ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l’un des membres fondateurs d’Occident, ancien groupe d’extrême-droite terroriste et antisémite.

J’ai repris l’un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l’aimes ou tu la quitte » et je défend ses thèses que ce soit sur l’immigration ou l’insécurité. Je me vante d’ailleurs d’avoir l’électorat du Front National pour moi.

Je suis un fervent partisant des Etats-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m’appricient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami George Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main (photo qui rappelle la sinistre poignée de main entre Pétain et Hitler) et, pour paraître plus grand, j’ai fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong).

Lors de l’affaire Clearstream j’était au courant depuis le début que mon nom étais présent dans les listings et j’ai laissé faire dans le but d’apparaître comme une victime. J’ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings. Pour rappel, Hitler aussi voulais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont organisé l’attentat manqué contre lui. Il y a plusieurs mois, j’ai dévoilé à la TV qu’une opération d’arrestation de terroristes allait avoir lieu et j’ai ainsi risquer de faire échouer cette arrestation.

(Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable, j’ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l’île. Un enfant s’est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n’a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu’il n’y avait plus d’hélicoptère disponible pour l’y emmener...) attention passage susceptible d'être une rumeur !!! (modif 02.05.07)

Je suis, je suis... Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa (Eh oui je préfère que l'on écourte mon nom, cela fait italien et surtout plus france d'en bas)

05/04/2007

une débat avant le deuxièem tour

Si vous êtes pour un débat télévisé entre les candidats avant le deuxième tour signer et faite signer la pétition de sur Bellaciao déjà signée par 400 journalistes

N Sarkozy un animal blessé ?

Un animal blessé donc dangereux. Avant d'aller voter lisez donc l'article de michel Onfray.

Ca fait froid dans le dos

01/04/2007

Sarkozy rien à cirer du SIDA

Lien vers un autre monde est possible. Sarkozy est le seul candidat à n'avoir pas voulu rencontrer les gens de AIDES.

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